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Notes olfactives

Parfums à l'Anis pour Femme

Notre sélection des meilleurs parfums femme à l'anis. Trouvez le parfum femme idéal dans cette note.

29parfumsNote de tête
Guerlain La Petite Robe Noire
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La Petite Robe Noire

Il y a dans ce jus quelque chose de délicieusement ambigu — la gourmandise assumée d'une pâtisserie parisienne, mais portée avec le maintien d'une femme qui sait exactement l'effet qu'elle produit. Signé Delphine Jelk en 2009, c'est un oriental vanillé qui joue la carte de la douceur sans jamais tomber dans le mièvre. L'ouverture est franche : amande, cédrat, une pointe d'anis qui rappelle ces bonbons d'enfance qu'on retrouve au fond d'un sac en papier kraft. Puis vient le cœur — rose, réglisse, macaron — et là, ça devient vraiment intéressant. Pas du tout floral au sens classique. Plus gourmand que ça, presque comestible. Le fond, lui, est ce qui retient. La vanille s'installe sans brutalité, portée par un patchouli sage et un thé légèrement fumé qui apportent une vraie profondeur — sans ce thé, le jus serait probablement trop sucré pour tenir la distance. Le drydown est long, chaleureux, peau contre peau. Côté sillage, la projection reste raisonnable — ce n'est pas un parfum qui entre dans la pièce avant vous. C'est plutôt celui qu'on détecte dans le sillage d'une femme qui vient de passer, et qu'on cherche des yeux. Pas pour tout le monde, mais pour les bonnes personnes, il devient vite une signature.

55,00 €
Guerlain La Petite Robe Noire
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La Petite Robe Noire

Il y a des parfums qui assument pleinement ce qu'ils sont — et celui-ci en fait partie. Gourmand, floral, avec une pointe d'irrévérence qui lui évite de tomber dans le trop sage, c'est une version intensifiée d'un classique Guerlain qui date de 2009, signé par le nez Delphine Jelk. La version Intense pousse le curseur : plus de profondeur, plus de présence, un fond qui s'accroche à la peau avec une conviction tranquille. L'ouverture joue la gourmandise assumée — amande, cédrat, une touche d'anis qui rappelle vaguement les confiseries d'une boulangerie parisienne un peu chic. Le cœur est plus surprenant : la rose s'y retrouve, mais contournée par la réglisse et un accord macaron qui divise (on aime ou on déteste, selon le rapport qu'on entretient avec le sucre en parfumerie). Puis vient le drydown, et là les choses deviennent vraiment intéressantes — la vanille s'installe, le patchouli apporte une légère amertume terreuse, le thé calme tout ça. Oriental vanillé, oui, mais moins lourd qu'on ne l'imaginerait. Côté sillage, la tenue est sérieuse. Pas discret pour un soir d'été, clairement. C'est le genre de jus fait pour les soirées d'automne, les manteaux sombres, les femmes qui n'ont pas besoin qu'on leur dise quoi porter.

57,00 €
Guerlain La Petite Robe Noire
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La Petite Robe Noire

Il y a des parfums qui sentent le soir dès la première seconde. Celui-ci en fait partie — pas le soir feutré et romantique, plutôt Paris à 23h, lumières au néon sur le pavé mouillé, rouge à lèvres refait dans un miroir de bar. Delphine Jelk a signé ce jus en 2009, et la version Parfum — plus concentrée, plus affirmée — donne à la rose Centifolia de Grasse un caractère qu'on ne lui soupçonnait pas forcément. L'ouverture joue sur un trio amande-anis-cédrat qui rappelle vaguement une pâtisserie parisienne trop chic pour être innocente. Puis vient le cœur, et là c'est une autre histoire : la rose se mêle à la réglisse et aux macarons dans quelque chose d'étrangement gourmand sans jamais tomber dans le sirupeux. C'est le genre d'accord qui dérange un peu au départ, puis qu'on ne veut plus enlever. Oriental vanillé, certes — mais étonnamment digeste pour la famille. Le fond tient longtemps sur la peau, entre vanille douce, patchouli retenu et un musc thé qui assèche légèrement l'ensemble. Côté sillage, la projection est généreuse sans être agressive. Pour une femme qui assume ses contradictions — sophistiquée le jour, un peu baroque la nuit.

57,00 €
Cacharel Loulou
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Loulou

Sorti en 1987 sous la plume olfactive de Jean Guichard, ce jus incarne une époque où les parfums osaient la contradiction. Innocent et troublant à la fois. C'est le genre de fragrance qui ne cherche pas à plaire à tout le monde — et c'est précisément ce qui la rend fascinante. L'inspiration, Louise Brooks dans *Loulou* de Pabst, n'est pas anecdotique : il y a vraiment quelque chose de cette ambiguïté-là dans le flacon, cette façon d'être à la fois candide et profondément sensuelle. L'ouverture joue sur un registre presque gourmand — la prune, l'anis, une pointe de cannelle qui réchauffe sans agresser — avant que le cœur ne bascule vers quelque chose de plus charnel. L'ylang-ylang et l'héliotrope forment un duo poudré-exotique assez caractéristique des orientaux floraux de cette décennie, rehaussé par la tiare tahitienne, crémeuse, presque lactée. Le drydown, lui, installe une base de benjoin et d'encens qui tient longtemps sur la peau — très longtemps. Côté sillage, on est loin de la discrétion. C'est assumé, enveloppant, presque opaque par temps frais. La femme qui porte ça le sait, et elle assume. Pas pour les timides.

34,50 €
Guerlain La Petite Robe Noire
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La Petite Robe Noire

Il y a dans ce jus quelque chose d'immédiatement gourmand, presque troublant — une amande douce qui s'ouvre sur une pointe d'anis, légèrement anisée, comme un macaron posé sur un comptoir de pâtisserie parisienne. Le cédrat apporte juste ce qu'il faut d'acidité pour éviter que ça ne vire au dessert trop lourd. C'est une version de La Petite Robe Noire qu'on pourrait qualifier de plus solaire, plus charnelle que l'originale — pas forcément plus simple pour autant. Le cœur, lui, est une vraie surprise. La rose ici n'a rien de la rose froide et distante qu'on trouve dans beaucoup de floraux féminins. Elle est chaude, presque confite, mariée à une réglisse très douce et à ce macaron qui revient comme un leitmotiv. Delphine Jelk a construit quelque chose d'étonnamment cohérent pour une composition aussi gourmande — le drydown vanillé sur fond de patchouli léger et de thé donne une vraie profondeur, évite l'écueil du sucré univoque. Côté sillage, c'est généreux sans être étouffant. Ce type de fragrance colle parfaitement aux soirées d'automne ou aux journées fraîches — pas vraiment un choix d'été. Plutôt pour quelqu'un qui assume pleinement le côté plaisir, sans s'en excuser.

55,00 €
Nina Ricci Love In Paris
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Love In Paris

Il y a dans ce jus quelque chose d'immédiatement familier — comme une rue pavée sous le soleil de mai, une terrasse de café, cette légèreté un peu insouciante qui appartient aux matinées parisiennes. Aurélien Guichard, le nez derrière cette création de 2004, a construit une ouverture généreuse et fruitée : pivoine, poire, une touche de pêche veloutée. La banane et l'anis étoilé auraient pu déstabiliser l'ensemble — ils ne font que lui donner un léger côté gourmand-espiègle, difficile à nommer précisément mais tout à fait reconnaissable une fois que l'on y a mis le nez. Le cœur s'installe doucement, jasmin et violette portés par un fil anisé discret, avec l'abricot qui réchauffe sans alourdir. C'est floral, clairement, mais pas dans le sens convenu du terme — rien à voir avec un bouquet trop sage. Le drydown boisé-musqué est ce qui reste au final sur la peau, une base propre et douce, presque enveloppante. Côté tenue, on est sur quelque chose de raisonnable — une présence proche, intime, pas un sillage de grande déclaration. Le flacon en forme de tour Eiffel reste anecdotique ; c'est vraiment le jus qui compte ici, et il parle à celles qui préfèrent séduire sans forcer.

65,50 €
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