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Notes olfactives

Parfums à la Camomille pour Femme

Notre sélection des meilleurs parfums femme à la camomille. Trouvez le parfum femme idéal dans cette note.

12parfumsNote de cœur
Guerlain Aqua Allegoria Mandarine Basilic
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Aqua Allegoria Mandarine Basilic

Un agrume qui ne fait pas semblant. Marie Salamagne a signé en 2007 une composition qui tient sur un équilibre précis — presque fragile — entre le solaire et le vert, le gourmand et l'aromatique. Dès les premières secondes, la clémentine et l'orange amère s'imposent avec cette vivacité un peu acidulée qu'on associe volontiers à un marché provençal un matin de juillet. Le thé vert et le lierre tempèrent aussitôt l'élan, ajoutant une fraîcheur quasi botanique qui empêche le jus de basculer dans le trop-sucré. C'est au cœur que ça devient intéressant. La mandarine prend le relais — plus ronde, plus charnue — et le basilic arrive, net, presque tranchant, avec ce côté herbal un peu inattendu qui donne toute sa personnalité à la formule. La camomille arrondit l'ensemble sans l'alourdir, et la pivoine apporte une touche florale discrète, jamais envahissante. Le fond santal-ambre reste très léger, juste ce qu'il faut pour que la fragrance tienne sur la peau sans perdre son caractère aérien. Côté sillage, on est clairement dans le registre proche et intime. Pas pour celles qui veulent s'annoncer en entrant dans une pièce — plutôt pour qui aime sentir bon pour soi-même, en toute simplicité.

70,50 €
Clinique Aromatics Elixir
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Aromatics Elixir

Certains parfums ont traversé les décennies sans jamais chercher à plaire à tout le monde — et c'est exactement là leur force. Créé en 1971 par Bernard Chant, ce chypré floral est une pièce à part dans l'histoire de la parfumerie, une de celles qu'on ne peut pas ignorer dans un magasin : la projection est immédiate, presque souveraine. Pas pour tout le monde, clairement. Mais pour celles qui l'adoptent, c'est souvent à vie. L'ouverture est vive et herbale — la sauge sclarée et la coriandre donnent ce côté presque médicinal, légèrement piquant, qui peut désarçonner au premier spray. Puis quelque chose se détend. Le cœur floral s'installe progressivement, dense et charnel, avec la tubéreuse et l'ylang-ylang qui prennent de la place sans jamais devenir sucrés. C'est là que le jus révèle sa vraie nature : une féminité assumée, un peu opaque, loin des douceurs contemporaines. Le drydown, lui, est une affaire de mousse de chêne et de patchouli terreux — sombre, profond, avec ce vétiver qui tire vers le sol. La tenue est remarquable, le sillage persistant longtemps après que la peau a eu le temps de se l'approprier. C'est le genre de fond olfactif qu'on reconnaît à l'autre bout d'une pièce, et qu'on n'oublie pas facilement.

29,50 €
Clinique Aromatics Elixir
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Aromatics Elixir

Il y a des parfums qui appartiennent à une autre époque — et qui s'en fichent complètement. Aromatics Elixir est de ceux-là. Créé en 1971 par Bernard Chant, ce chypré floral porte en lui quelque chose d'absolument assumé, presque radical : une densité herbale et verte dès l'ouverture, portée par la sauge sclarée, la camomille et une pointe de coriandre, qui tranche net avec la douceur florale qu'on attendrait d'un parfum "pour femme" de cette génération. Le cœur met du temps à se dévoiler — c'est voulu. La rose, le jasmin, l'iris racine s'installent avec gravité, portés par une tubéreuse qui ne cherche pas à plaire à tout le monde. Le drydown est là où tout se joue : mousse de chêne, vétiver, patchouli, encens. Un fond sombre, terreux, presque médicinal. Pas pour tout le monde, clairement. Certains trouveront ça intimidant, d'autres tomberont amoureux en trente secondes. La version Eau de Toilette allège légèrement la projection sans trahir l'ADN du jus — le sillage reste présent, tenace même, avec cette signature verte et boisée qui marque une pièce longtemps après qu'on l'a quittée. Le genre de fragrance qu'on porte quand on n'a plus rien à prouver.

46,00 €
Cerruti 1881 Homme
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1881 Homme

Il y a quelque chose d'un peu déconcertant, au premier abord, dans ce flacon estampillé "Homme" qui déploie un cœur résolument floral — iris, narcisse, géranium — avec une générosité presque effrontée. C'est pourtant là toute la cohérence de cette eau de toilette signée Claire Cain Miller : assumer une féminité lumineuse sans jamais chercher à se justifier. Le mimosa et le freesia en tête donnent le ton dès l'ouverture, légers, presque poudrés, avec ce côté mimosa qu'on associe souvent aux marchés de fleurs provençaux un matin de février. Le cœur s'installe ensuite avec plus de caractère. La camomille apporte une douceur herbacée — un peu médicinale, on aime ou on déteste — que le galbanum vient contrebalancer par une touche verte, presque coupante. Le narcisse, lui, traîne une légère indolence florale qui évite à l'ensemble de tomber dans le sage. Le drydown réconcilie tout ça. Musc, santal, une pointe d'ambre : le fond est chaud sans être lourd, discret sans disparaître. La tenue est correcte — pas le genre de jus qui colonise une pièce — et la projection reste dans un périmètre intime. Pour une peau qui cherche un floral structuré, ni trop sucré ni trop vert.

27,00 €
Cerruti 1881 Femme
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1881 Femme

Il y a dans ce flacon quelque chose d'immédiatement reconnaissable — cette façon qu'ont les années 90 de sentir à la fois propre, délicat et sincère. Floral sans être sucré, aérien sans être inconsistant, c'est le genre d'eau de toilette qui ne cherche pas à en faire trop. Le mimosa et le freesia ouvrent sur une lumière blanche, presque photographique, avant que l'iris ne s'installe — poudreux, légèrement terreux, avec cette texture si particulière qu'on compare parfois à l'intérieur d'une armoire en bois de cèdre. Le cœur est là où le jus gagne en intérêt. La camomille apporte une douceur un peu médicale — dans le bon sens du terme — et le narcisse, souvent capricieux, reste ici bien tenu. Le galbanum glisse une touche verte, presque herbeuse, qui empêche l'ensemble de sombrer dans la fadeur. Claire Cain Miller a su construire une composition qui respire vraiment, ce qui n'était pas gagné avec autant de fleurs dans la pyramide. Côté tenue, on est sur quelque chose de discret, de peau. Pas le genre à marquer son entrée dans une pièce — plutôt le parfum qu'on sent quand on s'approche, et qu'on cherche ensuite à identifier. Pour qui aime la féminité classique, sans ironie ni provocation.

33,50 €
Giorgio Beverly Hills Giorgio
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Giorgio

Il y a des parfums qu'on reconnaît avant même d'avoir vu le flacon. Celui-ci en fait partie — et c'est tout sauf un compliment neutre. Créé en 1981 par Bob Aliano, c'est un floral opulent, construit à une époque où l'excès était une esthétique assumée, presque politique. Beverly Hills, les années Reagan, les épaulettes et les limousines. On est exactement là-dedans. L'ouverture joue la carte de la douceur fruitée — pêche, abricot, une touche de fleur d'oranger qui garde encore quelque chose de léger — avant que le cœur ne bascule franchement vers la démesure. Tubéreuse, gardénia, ylang-ylang, jasmin : pas une note, une déclaration. C'est le genre de bouquet qui ne cherche pas à se faire discret. Le drydown tempère un peu l'ensemble avec une mousse de chêne boisée, de la vanille, du santal — le fond reste généreux mais gagne en rondeur sur la peau, presque chaleureux comparé à l'attaque florale. Côté sillage, on ne plaisante pas. La projection est franche, la tenue remarquable pour une eau de toilette. Pas pour tout le monde — et c'est précisément ce qui lui assure une forme de fidélité absolue chez celles qui l'ont adopté une fois pour toutes.

30,00 €
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