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Notes olfactives

Parfums à la Civette pour Homme

Notre sélection des meilleurs parfums homme à la civette. Trouvez le parfum homme idéal dans cette note.

22parfumsNote de fond
Guerlain Vétiver
01Guerlain

Vétiver

Il y a des parfums qui ne cherchent pas à séduire — ils s'imposent, simplement. Celui-ci appartient à cette catégorie rare. Né d'une obsession de la maison pour les racines de vétiver, imaginé à l'origine dans les années 50 et retravaillé par Jean-Paul Guerlain, c'est un boisé aromatique qui évoque quelque chose de très précis : la terre humide au petit matin, avant que le soleil ne change tout. Pas vraiment la forêt, pas vraiment le jardin — quelque chose entre les deux, plus brut. La bergamote et le cédrat ouvrent avec une vivacité presque sèche, rapidement rattrapée par la coriandre et la muscade qui apportent une légère tension épicée. Le vétiver, lui, est partout — en cœur, en fond, structurant tout le jus sans jamais écraser. Le drydown révèle un accord cuir-mousse de chêne d'une belle profondeur, avec la fève tonka qui adoucit juste ce qu'il faut sans tomber dans la gourmandise. Côté sillage, on est sur quelque chose de discret mais persistant — le genre de fond qui reste sur une veste trois heures après. Pas pour tout le monde, clairement. Mais pour celui qui l'adopte, c'est souvent pour longtemps.

79,50 €
Givenchy Gentleman
02Givenchy

Gentleman

Il y a dans ce jus quelque chose d'immédiatement séduisant — pas au sens facile du terme, mais dans cette façon qu'ont les grandes eaux de prendre leur temps pour se révéler. L'ouverture est lumineuse, presque acidulée, portée par la bergamote et le cédrat, avant que la cannelle et un soupçon de miel ne viennent réchauffer l'ensemble. C'est épicé sans être agressif. Doux sans tomber dans le sucré. Le cœur, c'est là que Paul Leger joue vraiment sa partition. L'iris racine apporte cette texture poudreuse et légèrement terreuse qui fait toute la signature de la ligne — on reconnaît l'ADN Gentleman au premier sniff. Le patchouli, lui, ne se comporte pas comme un patchouli classique : il est domestiqué, presque élégant, fondu dans le cèdre et le jasmin comme s'il avait toujours été là. Le drydown révèle un fond cuiré et boisé, avec cette mousse de chêne qui donne de la profondeur sans alourdir. Côté tenue, on est sur quelque chose de solide — une projection raisonnable, un sillage qui reste sans envahir. C'est le genre de fragrance qu'on associe à un homme qui n'a pas besoin de faire de bruit pour qu'on le remarque. Pas pour tout le monde, clairement. Mais ceux qui accrochent n'en changent plus.

65,00 €
Givenchy Gentleman
03Givenchy

Gentleman

Il y a dans ce jus quelque chose d'immédiatement reconnaissable — une élégance qui ne cherche pas à se justifier. L'ouverture est lumineuse, presque vive, avec la bergamote et le cédrat qui posent un cadre frais avant que la cannelle et l'estragon ne viennent compliquer les choses, dans le bon sens du terme. Le miel, lui, n'est jamais lourd : il donne juste ce qu'il faut de chaleur dorée pour que la transition vers le cœur se fasse sans heurt. C'est au fond que le caractère se révèle vraiment. L'iris racine apporte cette texture poudrée et légèrement terreuse qu'on adore ou qu'on trouve déstabilisante — pas de compromis possible. Le patchouli, travaillé par Paul Leger avec une vraie retenue, ne bascule jamais dans le psychédélique des années 70 ; il reste ancré, masculin, presque minéral. La mousse de chêne et le cuir finissent de tisser un fond d'une densité remarquable. Côté sillage, la projection est généreuse sans être envahissante — le genre de présence qu'on remarque quand quelqu'un sort d'une pièce. C'est un choix affirmé, clairement taillé pour un homme qui assume ses contradictions : la douceur du miel contre la rudesse du vétiver, la fleur contre le bois sombre.

87,00 €
Yves Saint Laurent Kouros
04Yves Saint Laurent

Kouros

Kouros, c'est une date dans l'histoire du parfum masculin. 1981, Pierre Bourdon signe un jus qui divise encore aujourd'hui — et c'est précisément ce qui le rend fascinant. Aromatique fougère sur le papier, animal et presque provocateur dans les faits. L'ouverture tranche net : aldéhydes métalliques, armoise légèrement âcre, une coriandre qui pique. Rien de rassurant, rien de consensuel. C'est le genre de fragrance qui s'impose avant même qu'on ait eu le temps de se faire une opinion. Le cœur est là où tout se noue — un patchouli terreux qui dialogue avec l'iris racine poudreux, le géranium vert, un jasmin qui flirte avec l'indécence. On est loin des floraux sages. Et puis le fond arrive, et là, on comprend pourquoi ce parfum a autant de détracteurs que de fanatiques : la civette, le miel, le cuir. Chaud. Charnel. Presque suintant par forte chaleur — ce qui, selon les sensibilités, sera son plus grand défaut ou sa signature inoubliable. La tenue est redoutable, le sillage long comme une traîne. À porter par temps frais, sur peau sèche, par quelqu'un qui assume. Pas pour tout le monde. Clairement.

89,00 €
Burberry Burberry for Men
05Burberry

Burberry for Men

Il y a des parfums qui n'ont pas besoin de se justifier. Celui-ci en fait partie — sorti en 1981, dans une décennie où les masculins chyprés régnaient sans partage, il n'a pas pris une ride. C'est le genre de jus qu'un homme porte sans y penser, et c'est précisément ce qui le rend difficile à oublier. L'ouverture est fraîche, presque coupante : la menthe et l'armoise se mêlent à une bergamote vive, avec ce petit côté herbal — thym, genévrier — qui évoque une garrigue anglaise, si tant est que ça existe. Puis le cœur s'installe, et là tout change de registre. Le patchouli et le vétiver apportent une épaisseur terreuse, tempérée par une rose sèche et un œillet qui piquent légèrement. Le santal et le cèdre servent de transition vers un fond typiquement chypré : cuir, mousse de chêne, civette. Une structure classique, oui — mais exécutée avec une précision qui force le respect. La tenue est sérieuse sans être écrasante. Pas pour tout le monde, clairement : ce n'est pas un parfum de séduction facile ni un choix pour qui cherche la discrétion absolue. C'est une signature, portée par quelqu'un qui sait exactement ce qu'il veut.

65,50 €
Tom Ford Noir
06Tom Ford

Noir

Un oriental boisé qui ne cherche pas à séduire à tout prix — et c'est précisément ce qui le rend irrésistible. Créé en 2012 par Olivier Gillotin, ce jus s'adresse à l'homme qui s'habille sans effort apparent, celui pour qui l'élégance est une seconde nature plutôt qu'une démonstration. L'ouverture est vive, presque nerveuse : la bergamote et la verveine posent un fond frais que le carvi et le poivre rose viennent immédiatement troubler d'une légère aspérité épicée. Rien d'agressif, mais on sent que ça ne va pas rester sage très longtemps. Et effectivement, le cœur prend le relais avec une complexité qu'on ne voit pas venir. L'iris de Toscane — une matière première rare, presque poudreuse, avec ce quelque chose de minéral qui lui est propre — se fond dans la rose bulgare et la sauge sclarée pour créer un accord floral-épicé à la fois masculin et sophistiqué. Il y a une tension intéressante là-dedans, entre la douceur de la rose et le mordant du poivre noir. Le fond, lui, est pleinement oriental : patchouli indonésien, ambre, cuir, vanille, une touche animale de civette. Le drydown est chaleureux, dense, avec une vraie tenue sur peau. Pas pour tout le monde, mais pour ceux qui l'adoptent, c'est souvent pour longtemps.

103,00 €
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