Menu
Notes olfactives

La Note d'Œillet en Parfumerie

Tout sur la note d'œillet en parfumerie. Découvrez les meilleurs parfums à l'œillet, ses accords et notre sélection.

71parfumsNote de cœur

Position dans la pyramide olfactive

Tête
7.5%(7)
Cœur
90.3%(84)
Fond
2.2%(2)

Répartition de cette note parmi 93 compositions

71en stock
15accords
10familles
DIOR Eau Sauvage
01DIOR

Eau Sauvage

Il y a des parfums qui traversent les décennies sans vieillir. Celui-ci en fait partie — et pas parce qu'il cherche à plaire à tout le monde, bien au contraire. Créé en 1966 par Edmond Roudnitska, l'un des nez les plus respectés du XXe siècle, c'est une œuvre de précision dans un flacon sobre : une hespéridée aromatique qui a littéralement redéfini ce que pouvait être un parfum masculin. L'ouverture est franche, presque cinglante — le cédrat et la bergamote calabraise claquent sur la peau comme une fenêtre ouverte sur la Méditerranée en juillet. Le basilic et le romarin apportent cette dimension herbacée qui évite toute fadeur. Puis le cœur s'installe, plus complexe qu'on ne l'attendrait : le jasmin et l'iris racine glissent sur un fond de patchouli et de santal, avec cette fameuse hédione qui donne au jus son velouté si particulier, presque tactile. Le drydown est chypré, boisé, ancré dans la mousse de chêne et le vétiver. Côté tenue, on est sur quelque chose de discret mais persistant. Pas de projection agressive — c'est le genre de sillage qu'on remarque quand quelqu'un s'éloigne. Pour l'homme qui n'a pas besoin de se justifier.

78,50 €
Clarins Eau Dynamisante
02Clarins

Eau Dynamisante

Un classique qui n'a pas pris une ride — et c'est rare pour un jus de 1987. L'Eau Dynamisante est née sous l'impulsion de Jacques Courtin-Clarins lui-même, fondateur de la maison, qui voulait un produit à mi-chemin entre le soin et le parfum. Ce positionnement hybride, à l'époque un peu avant-gardiste, reste aujourd'hui son identité la plus forte. Olfactivement, c'est d'abord une gifle de fraîcheur — le citron d'Amalfi et l'orange explosent sur la peau avec une netteté presque tranchante, soutenus par la vivacité légèrement poivrée du carvi et de la coriandre. Puis le cœur installe quelque chose de plus complexe, presque masculin dans sa construction : le romarin, le thym, la cardamome — des aromatiques qui donnent du caractère sans jamais alourdir. C'est là que la famille chyprée commence à se deviner, avant que le patchouli du fond ne pose une base discrète, presque murmurée, qui ancre l'ensemble sans le plomber. Côté tenue, on est clairement sur quelque chose de léger, pensé pour se renouveler souvent — ce n'est pas un parfum de soirée, ni un signature scent au long cours. C'est plutôt le genre de flacon qu'on attrape après la douche en été, ou avant une journée qui commence tôt.

25,50 €
Yves Saint Laurent Jazz
03Yves Saint Laurent

Jazz

Il y a des parfums qui n'ont pas besoin d'explication. Celui-là s'impose d'emblée — aromatique, direct, avec cette autorité tranquille des masculins de la fin des années 80 qui ne cherchaient pas à plaire à tout le monde. Jean-François Latty a signé quelque chose d'assez remarquable en 1988 : un boisé aromatique qui sent son époque sans en être prisonnier. L'ouverture est franche, presque sèche. La lavande et l'armoise donnent le ton — herbacé, légèrement camphré — avant que la coriandre et la noix de muscade viennent poser une chaleur épicée, pas agressive. Le cœur, lui, s'installe en douceur : l'iris et l'œillet apportent une poudre discrète, presque chic, qui rappelle les costumes bien coupés et les caves de jazz enfumées du Paris d'une autre époque. Puis le fond prend le relais et c'est là que le jus révèle vraiment son caractère — mousse de chêne, tabac, cuir, un santal qui arrondit l'ensemble sans l'adoucir. Côté tenue, on est sur quelque chose de raisonnable, fidèle au style de l'époque. Le sillage reste proche de la peau après quelques heures. C'est le genre de parfum qu'on adopte par habitude et qu'on finit par ne plus imaginer porter autrement — un classique pour qui assume une certaine idée de l'élégance masculine, sans fioritures.

78,00 €
Issey Miyake L'Eau d'Issey
04Issey Miyake

L'Eau d'Issey

Il y a des parfums qui ont marqué une époque sans en porter le poids. Créé en 1992 par Jacques Cavallier Belletrud, ce jus a littéralement inventé quelque chose — cette idée de capter l'odeur de l'eau, pas l'eau marine ni l'eau de pluie, mais une eau abstraite, presque conceptuelle, traversée de lumière. Un exercice d'équilibre rare entre floral et aquatique qui, trente ans plus tard, n'a pas pris une ride. L'ouverture est fraîche, presque immédiate — le melon et la calone donnent cette sensation d'air humide au-dessus d'un étang, tandis que le freesia et la rose eau ajoutent un côté presque translucide. Puis le cœur s'installe doucement, muguet et lys qui ne crient jamais, une pivoine discrète. Le drydown, lui, est plus chaleureux qu'on ne l'anticipe : le santal et la tubéreuse apportent une vraie sensualité sous la légèreté de façade — c'est là que le parfum révèle sa profondeur. Côté tenue, on est sur quelque chose de raisonnable, peau plutôt que sillage. C'est un parfum de proximité, fait pour être découvert de près. La version Eau de Parfum densifie légèrement le fond boisé par rapport à l'EDT originale — pas pour tout le monde, mais celles qui l'adoptent ne le lâchent plus.

38,00 €
Cacharel Pour L'Homme
05Cacharel

Pour L'Homme

Un classique de 1981 qui a traversé les décennies sans prendre une ride — et c'est assez rare pour être signalé. Signé Gerard Goupy, ce boisé épicé appartient à cette génération de masculins construits avec une vraie colonne vertébrale, loin des eaux fraiches interchangeables qui ont envahi les rayons dans les années 2000. Dès l'ouverture, la bergamote et la lavande posent un cadre net, presque sévère, avant que la sauge sclarée ne vienne brouiller les pistes avec ses accents légèrement camphés, presque médicinaux — certains fuiront, d'autres seront immédiatement accrochés. Le cœur est là où ça devient intéressant. L'ylang-ylang et le géranium auraient pu basculer vers quelque chose de trop fleuri, trop poudré, mais la muscade tient tout ça en respect. Il y a quelque chose de légèrement sauvage dans cette combinaison, une tension entre la douceur des fleurs blanches et l'arête verte et herbacée du géranium. Le fond, lui, est une affaire de patience. Le vétiver, la mousse de chêne et le santal s'installent lentement, sans précipitation. Le drydown devient terreux, chaud, avec une projection mesurée — c'est le genre de parfum qu'on perçoit dans son sillage sans jamais savoir exactement d'où ça vient.

62,50 €
Guy Laroche Drakkar Noir
06Guy Laroche

Drakkar Noir

Il y a des parfums qui n'ont pas besoin d'être présentés — et pourtant, on oublie parfois à quel point ils sont bien construits. Lancé en 1982 par le nez Pierre Wargnye, c'est une fougère aromatique qui a défini une certaine idée de la masculinité des années 80 : tranchante, directe, sans fioriture. L'ouverture est franche, presque brusque — lavande, cédrat, un souffle de romarin et de menthe qui claque comme une fenêtre ouverte sur un matin froid. Passé ce premier élan, le cœur se densifie. La coriandre et l'absinthe apportent quelque chose de légèrement amer, presque medicinal — c'est ce détail qui distingue ce jus d'une simple fougère classique. Le genévrier ajoute une dimension boisée et résineuse qui prépare le terrain pour un fond sombre, ancré dans la mousse de chêne, le cuir sec et un patchouli discret. Le drydown sur peau est moins lourd qu'on ne l'imaginerait : il reste porté, pas écrasant. Côté sillage, il projette bien sans envahir — ce qui, pour l'époque, était déjà une forme d'élégance. Pas pour tout le monde, clairement. Mais pour celui qui assume un parfum avec du caractère et une vraie colonne vertébrale boisée, c'est un choix difficile à contredire.

27,50 €

Œillet est utilisé(e) comme note de cœur dans 90% des compositions où cette note apparaît, présente dans 93 parfums.

Analyse Tendance Parfums
Mon panier
Votre panier est vide

Découvrez nos parfums, soins et maquillage